Car non, nous ne sommes pas vélléitaires

Car non, nous ne sommes pas vélléitaires
1 an et 2 mois mon coeur...
Malgré nos disputes, nos coups de gueule, on a su équilibrer la balance...
Et recommencer à nous voir loin...
.


Je t'aime,, tu le sais...





Je ne pourrai te dire, ce que je ne sais pas
Et je ne pourrai te donner, ce que je n'ai pas
Et je ne pourrai te fuir, même si tout nous sépare
Tout ce que je te promets c'est un nouveau part



Piiix: Les 13 roses que mon chéri m'a offertes <3

# Posté le dimanche 14 décembre 2008 10:27

Modifié le dimanche 14 décembre 2008 10:58

Fast car.

*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%

I remember we were driving driving in your car

The speed so fast I felt like I was drunk

City lights lay out before us

And your arm felt nice wrapped 'round my shoulder

And I had a feeling that I belonged

And I had a feeling I could be someone, be someone, be someon
e

*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%*%
Fast car.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 21 décembre 2008 07:29

Modifié le lundi 02 mars 2009 15:19

.

Je déteste Noël.
Et je crois bien que c'est inscrit dans mes veines depuis que je fais parti de ce bas monde.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 24 décembre 2008 05:29

Flashback.

Quelle puissance ! Corps sur moi, je m'éloigne. Indécence, sales ses mots m'ont déchirées ; ma langue saigne. Quelle défense ? J'oublie mes sens, mes conforte dans mes maux. Et mes yeux se souviennent. Il a ouvert les portes. Le roi déshonore sa reine. Les cris de nos deux corps... Les jambes sont étendues. Une absence... Ma vie s'était suspendue. Sa violence lentement m'efface, me saccage et me pose. L'animal se déchaîne. Mes souvenirs s'en moquent. Je subis l'hôte et sa haine. Les plis de nos deux corps, morts. J'essaie d'en sortir, de m'aimer, de sourire. Sa joyeuse tendance acide m'offre des minutes placides. Je me tourne une fois, deux fois : je prend le rythme qu'il m'octroie. Il enfonce de ses mains ; il permet la chaleur à l'abîme encore abimée. Il invoque. Je chuchote sa mort autant que la mienne à l'instant. Oui... Il me vole. L'amant s'adonne à ses rêves et plus aucune trêve jusqu'au bonheur ultime de son odeur humide sur ma peau. Puis l'écume de son effort est bue par ma bouche qu'il entrouvre et qu'il force. Mais l'éphémère te possède. Tu me rend froide, neutre... morte.
Flashback.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 24 décembre 2008 06:06

.

.
Et une fois de plus, et celle de trop, il aura tout faux.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 24 décembre 2008 11:40

Modifié le lundi 02 mars 2009 14:33